Introduction

C’est dans le creuset de la lutte de classes que l’idéologie du prolétariat international surgit comme marxisme, devenant marxisme-léninisme et, postérieurement, marxisme-léninisme-maoïsme.
Ainsi, la toute puissante idéologie scientifique du prolétariat – toute puissante parce qu’elle est authentique – a trois étapes: 1) marxisme, 2) léninisme, 3) maoïsme; trois étapes, moments ou jalons de son processus dialectique de développement.
Ils représentent une même unité qui, au long de cent-quarante années, à partir du “Manifeste”, au cours de la plus héroïque des épopées de la lutte de classes, d’acharnées et fructueuses luttes entre deux lignes au sein des partis communistes mêmes et grâce à l’oeuvre des titans de la pensée et de l’action que seule pouvait engendrer la classe et dans laquelle resplendissent trois lumières: Marx, Lénine et Mao Tsé-toung; par de grands bonds en avant dont trois grandioses on nous à armés de l’invincible marxisme-léninisme-maoïsme, principalement le maoïsme d’aujourd’hui.
Pourtant, si le marxisme-léninisme a obtenu la reconnaissance de sa validité universelle, le maoïsme n’est pas reconnu pleinement en tant que troisième étape; car si les uns lui refusent tout simplement cette qualité, d’autres n’arrivent à l’accepter que comme “pensé Mao Tsé-toung”.
Et, en essence, dans les deux cas, avec les évidantes différences qui existent entre eux, ils nient le développement général du marxisme que le Président Mao Tsé-toung a réalisé.
Ne pas lui reconnaître son caractère d'”isme”, de maoïsme, c’est nier sa validité universelle et, par conséquent, sa condition de troisième, nouvelle et supérieure étape de l’idéologie du prolétariat international: le marxisme-léninisme-maoïsme, principalement le maoïsme, que nous arborons, défendons et appliquons.
Comme INTRODUCTION, afin de mieux comprendre le maoïsme et la nécessité de lutter pour lui, rappelons nous de Lénine.
Il nous disait que, à mesure que la révolution avançait à l’Est, elle exprimait des conditions spécifiques qui, si elles ne niaient pas les principes et les lois, représentaient de nouvelles situations que le marxisme ne pouvait ignorer sous peine d’exposer la révolution à l’échec.
Et que, malgré les protestations des intellectuels et spécialement de ceux qui étaient bourrés de libéralisme et faussement de marxistes, pédants et livresques pourraient élever contre le nouveau, la seule chose juste et correcte est d’appliquer le marxisme à la réalité concrète et de résoudre les situations nouvelles et les problèmes que toute révolution affronte et résout nécessairement.
Cela provoque l’épouvante et de pharisiennes “défenses de l’idéologie, de la classe et du peuple” que proclament les révisionnistes, les opportunistes et les renégats; ou les furibondes et aveugles attaques d’académiciens abrutis et de plumitifs de l’ancien ordre, avilis par la putride idéologie bourgeoise, tous disposés à défendre l’ancienne société dont ils sont les parasites.
Plus encore, Lénine spécifia que la révolution en Orient réservait de nouvelles et de grandes surprises, à l’étonnement des adorateurs de ne suivre que les chemins battus, incapables de voir le nouveau.
Et, comme nous le savons tous, ils recommanda aux camarades orientaux de résoudre les problèmes que le marxisme n’avait pas encore résolu.
Et puis, souvenons-nous que quand le camarade Staline, justement et correctement, exposa que nous étions entrés dans l’étape du léninisme comme développement du marxisme, il y eu également opposition et des opposants qui se voilèrent la face en une soi-disant défense du marxisme.
Avoir bien présent à l’esprit que quelques uns dirent aussi que le léninisme n’était applicable que dans des pays arriérés. Mais au long de la lutte la pratique le consacra, en tant que grand développement du marxisme, et l’idéologie du prolétariat resplendit victorieusement dans le monde comme marxisme-léninisme.
Actuellement, le maoïsme affronte des situations semblables. Et, comme toujours, le nouveau et le marxisme se sont frayé le chemin à travers la lutte; de même, le maoïsme lui aussi s’imposera et sera reconnu.
Quant au CONTEXTE dans lequel se déroula l’action du Président Mao Tsé-toung et se forgea le maoïsme, au plan international ce fut sur la base de l’impérialisme, les guerres mondiales, le mouvement prolétaire international, les mouvements de libération nationale, la lutte entre marxisme et révisionnisme et la restauration du capitalisme en URSS.
Dans ce siècle il faut souligner trois grands jalons historiques: le premier, la révolution d’Octobre en 1917 qui ouvre l’ère de la révolution prolétarienne mondiale; le deuxième, le triomphe de la révolution chinoise en 1949 qui changea la relation de forces en faveur du socialisme et troisièmement, la grande révolution culturelle prolétarienne, continuation de la révolution, sous la dictature du prolétariat, qui débuta en 1966 pour maintenir le cap sur le communisme.
Il suffit de souligner le fait que le Président Mao dirigea deux de ces glorieux événements historiques.
Et en Chine où, en tant que centre de la révolution mondiale, se concrétisa le maoïsme au sein de la plus complèxe convergence de contradictions et d’une intense et cruelle lutte de classes marquée par les appétits des puissances impérialistes qui voulaient dépecer et se répartir la Chine.
La Chine où s’effondra l’empire mandchou (1911), où se déroula le mouvement anti-impérialiste de 1919, les rébellions de l’immense paysannerie, les vingt-deux années de lutte armée de la révolution démocratique, la grande lutte pour la construction et le développement du socialisme et les dix années de tourmente révolutionnaire pour réaliser la révolution culturelle, au milieu de la plus intense des luttes entre les deux lignes au sein du PCCH, spécialement contre le révisionnisme et tout ceci dans le contexte du panorama international que nous avons décrit.
C’est de cet ensemble de faits historiques que nous devons en extraire quatre d’extraordinaire importance: la fondation du Parti Communiste de Chine en 1921, la récolte de l’automne qui marque le début du chemin de la compagne à la ville en 1927; la fondation de la République Populaire en 1949 et la grande Révolution Culturelle Prolétarienne en 1966-1976.
Le Président Mao fut le principal protagoniste de tous ces événements et, principalement le plus haut dirigeant en tant que chef reconnu de la révolution chinoise.
Quant à la biographie du Président Mao Tsé-toung nous pouvons dire qu’il naquit le 26 décembre 1893 dans un monde agité par les flammes de la guerre.
Ses parents étaient des paysans et il avait sept ans lors de la “Guerre des Boxers”.
Il étudiait pour devenir maître d’école et il avait dix-sept ans quand l’empire s’écroula.
Il s’engagea dans l’armée et devint rapidement un grand organisateur de la paysannerie et de la jeunesse à Hunan, sa province natale.
Il fondit le Parti Communiste et l’Armée Rouge des ouvriers et des paysans. Il établit le chemin de l’encerclement des villes par les campagnes, développa la guerre populaire et, donc la théorie militaire du prolétariat. Il fut le théoricien de la Démocratie Nouvelle et fonda la République Populaire.
Inspirateur du Grand Bond en Avant et promoteur du développement du socialisme, guide de la lutte contre le révisionnisme contemporain de Kruschov et de ses acolytes, chef et commandant de la Grande Révolution Culturelle Prolétarienne. Ce sont là les jalons qui marquent le parcours de cette vie totalement vouée à la révolution.
Dans ce siècle le prolétariat a connu trois gigantesques triomphes; deux ont été le fait du Président Mao et si un seul suffirait pour le couvrir de gloire, deux représentent encore plus.

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